vendredi 4 décembre 2015
jeudi 26 novembre 2015
Dégustation "Champagne vs Méthode Champenoise"
Par Thomas et Charles-Axel
- Mise en bouche : Champagne de producteur Dumont et fils (15 euros),
- 1er duel: Crémant de Loire Domaine Jacky Blot (12,50 euros) contre Champagne Drappier Carte d'Or (26 euros),
- 2ème duel: Crémant d'Alsace Domaine Mader (13,50 euros) contre Champagne Delamotte (29 euros),
- Dessert : champagne Krug Grande Cuvée (155 euros)
Très bonne entrée en matière avec un champagne familial provenant de la maison Dumont et fils. Très homogène et avec une bonne longueur.
Le premier duel, comme le deuxième, n'a pas laissé place au doute entre les méthodes champenoises et les champagnes. Cet avis, partagé par tous les participants à la soirée, vient sans doute des différents cépages utilisés pour les crémants.
Le crémant de Loire était très agréable en bouche avec une bonne longueur.
La soirée s'est terminée en apothéose avec le Krug. Champagne avec une complexité très intéressante mais qui a pu être apprécié par toute l'assemblée, y compris les novices en champagne.
Comme à chaque soirée, le dessert réalisé de manière magistrale par Nicolas a permis de magnifier le Krug.
- Mise en bouche : Champagne de producteur Dumont et fils (15 euros),
- 1er duel: Crémant de Loire Domaine Jacky Blot (12,50 euros) contre Champagne Drappier Carte d'Or (26 euros),
- 2ème duel: Crémant d'Alsace Domaine Mader (13,50 euros) contre Champagne Delamotte (29 euros),
- Dessert : champagne Krug Grande Cuvée (155 euros)
Très bonne entrée en matière avec un champagne familial provenant de la maison Dumont et fils. Très homogène et avec une bonne longueur.
Le premier duel, comme le deuxième, n'a pas laissé place au doute entre les méthodes champenoises et les champagnes. Cet avis, partagé par tous les participants à la soirée, vient sans doute des différents cépages utilisés pour les crémants.
Le crémant de Loire était très agréable en bouche avec une bonne longueur.
La soirée s'est terminée en apothéose avec le Krug. Champagne avec une complexité très intéressante mais qui a pu être apprécié par toute l'assemblée, y compris les novices en champagne.
Comme à chaque soirée, le dessert réalisé de manière magistrale par Nicolas a permis de magnifier le Krug.
jeudi 22 octobre 2015
Dégustation "Virée en Chablis"
La soirée était dédiée aux vins de Chablis, appellation de Bourgogne blanc 100% Chardonnay.
La spécificité du terroir réside dans le sous-sol géologique du pré -ambrien, où les racines puissent une magnifique minéralité dans des couches sédimentaires composées de petites huitres.
Bref ce vin appelle la mer et se marrie à merveille avec les huitres fraiches agrémentées d'une petite touche de citron.
On ne peut trouver meilleur illustration du dicton : " le vin c'est la terre "...
Lors de la soirée nous avons dégusté trois "Premier Cru" et un "Grand Cru" au cours de deux duels.
1er DUEL
2nd DUEL
Le Côte de Léchet a conquis l'assistance et fait redécouvrir que les Chablis sont des vins qui comptent en Bourgogne, et qui, chose importante souffrent peu de l'inflation et restent très abordables.
La spécificité du terroir réside dans le sous-sol géologique du pré -ambrien, où les racines puissent une magnifique minéralité dans des couches sédimentaires composées de petites huitres.
Bref ce vin appelle la mer et se marrie à merveille avec les huitres fraiches agrémentées d'une petite touche de citron.
On ne peut trouver meilleur illustration du dicton : " le vin c'est la terre "...
Lors de la soirée nous avons dégusté trois "Premier Cru" et un "Grand Cru" au cours de deux duels.
1er DUEL
- Bourgogne, Chablis 1er cru 2010 La Chablisienne, « Côte de Léchet » 18 €
- Bourgogne, Chablis 1er cru 2010 Billaud-Simon, « Montée de Tonnerre »
2nd DUEL
- Bourgogne, Chablis Grand cru 2011 J-P et Benoit Drouin, "Les Clos"
- Bourgogne, Chablis 1er cru 2011 Domaine Servin, "Les Vaillons"
Le Côte de Léchet a conquis l'assistance et fait redécouvrir que les Chablis sont des vins qui comptent en Bourgogne, et qui, chose importante souffrent peu de l'inflation et restent très abordables.
mercredi 23 septembre 2015
Dégustation "Virée en Italie"
Seconde soirée consacrée aux vins italiens, organisée par Luca et Raphaël.
Dans la continuité de la soirée de mai 2014, nous avons continué à explorer les terroirs italiens, dont des blancs.
Cette dégustation nous a permis de découvrir un caviste qui vend exclusivement des vins italien: "IdeaVino", que vous retrouverez au 84 avenue Parmentier à Paris 11e.
Nous avons dégusté, en apéritif, un Friul blanc de 2014 à 10 €, frais, fruité, avec de belles notes minérales et des senteurs d'amandes et de fleurs.
Ce vin s'est révélé avoir un très bon rapport qualité/prix.
Nous avons ensuite dégusté 4 vins :
- Alta Mora bianco 2014, vin blanc de l'Etna 100% carricante à 23 €. Les parcelles de vigne sont plantées
sur les pentes du volcan Etna. L'Altamora est un voyage en Sicile à lui tout seul.
Ensuite, il y avait un duel entre les 2 vins rouges suivants :
- un vin rouge de Sicile : le Nero Avola Morgante 2011 à 15 €. Couleur profonde, aux arômes de fruits mûrs.
- un vin rouge de Sardaigne : un Rocca Rubia Santadi 2012 à 23 €. Cépage Carignan. Robe brillante
d'un grenat profond, large palette de fruits rouges et baies noires.
Pour terminer la dégustation, nous avons dégusté un Amarone 2010, vin rouge de Vénétie.
Son nom précis : Vigneto Monte Sant Urbano (Valpolicella). Son prix : 59 €.
Ce vin est un des grands vins rouges italiens. Il était bon mais ne nous a pas séduit plus que ça.
Les vignes y sont élevées en terrasse, cultivées en pergola. Après les vendanges, les raisins sont étendus sur des clayettes (passerillage) pendant environ 100 jours.
Pour accompagner le dessert, une panacotta aux poires réalisée par Nicolas et Raphaël, nous avons goûté
un Marsala Dolce à 20 €.
Dans la continuité de la soirée de mai 2014, nous avons continué à explorer les terroirs italiens, dont des blancs.
Cette dégustation nous a permis de découvrir un caviste qui vend exclusivement des vins italien: "IdeaVino", que vous retrouverez au 84 avenue Parmentier à Paris 11e.
Présentation des régions viticoles d'Italie
Nous avons dégusté, en apéritif, un Friul blanc de 2014 à 10 €, frais, fruité, avec de belles notes minérales et des senteurs d'amandes et de fleurs.
Ce vin s'est révélé avoir un très bon rapport qualité/prix.
Nous avons ensuite dégusté 4 vins :
- Alta Mora bianco 2014, vin blanc de l'Etna 100% carricante à 23 €. Les parcelles de vigne sont plantées
sur les pentes du volcan Etna. L'Altamora est un voyage en Sicile à lui tout seul.
Ensuite, il y avait un duel entre les 2 vins rouges suivants :
- un vin rouge de Sicile : le Nero Avola Morgante 2011 à 15 €. Couleur profonde, aux arômes de fruits mûrs.
- un vin rouge de Sardaigne : un Rocca Rubia Santadi 2012 à 23 €. Cépage Carignan. Robe brillante
d'un grenat profond, large palette de fruits rouges et baies noires.
Pour terminer la dégustation, nous avons dégusté un Amarone 2010, vin rouge de Vénétie.
Son nom précis : Vigneto Monte Sant Urbano (Valpolicella). Son prix : 59 €.
Ce vin est un des grands vins rouges italiens. Il était bon mais ne nous a pas séduit plus que ça.
Les vignes y sont élevées en terrasse, cultivées en pergola. Après les vendanges, les raisins sont étendus sur des clayettes (passerillage) pendant environ 100 jours.
Pour accompagner le dessert, une panacotta aux poires réalisée par Nicolas et Raphaël, nous avons goûté
un Marsala Dolce à 20 €.
jeudi 18 juin 2015
Dégustation "Bordeaux: 1er Vin vs 2nd Vin"
Nous n’étions que 16 personnes, petit par le nombre mais grande par la connaissance des participants pour cette soirée consacrée aux 1er et 2nd vins de Bordeaux.
Ce funeste bicentenaire a certainement aussi joué dans cette faible participation.
La pratique des 1er et 2nd vins remonte au XIXe siècle. À l'époque, les meilleurs moûts servaient à faire le "Grand Cru", et plutôt que de jeter les « moins bons », ils étaient utilisés pour créer un "second vin" ; pas de perte pécuniaire, donc.
Elle a été « officialisée » du début du XXe siècle pour certains vins de Bordeaux.
Pour Le Château Margeaux, elle date de 1908.
Depuis les années 90, presque tous les Bordeaux (gd crus, et crus bourgeois), St Emilion Pomerol, ont un second vin et même certains pour un troisième vin.
Lors de certaines mauvaises années (1927 par exemple), des Châteaux, comme "Mouton-Rothschild", préfèrent ne pas produire de 1er vin. Seul le second vin est commercialisé.
Aujourd'hui, les seconds vins sont élaborés à partir des mêmes parcelles et avec la même rigueur que les premiers vins, à ceci près que
- les seconds vins sont élaborés à partir des jeunes pieds et donc de parcelles différentes
-ils ne bénéficient pas forcément de fûts neufs et du même assemblage.
À quelques rares exceptions, les seconds vins ne commencent pas par la mention "Château", mais reprennent une partie du nom du grand frère.
Le but du second vin est de rendre le premier le meilleur possible.
Il reçoit le produit des jeunes vignes, qui, avant dix ans, ou plus dans certaines parcelles, donnent des vins fruités mais manquant de finesse et de complexité. Et puis il y a les mystères des relations entre sols et millésimes: certains terroirs excellents donnent des vins moins intéressants lors des sécheresses. Le second doit être un modèle réduit du premier: même typicité, mais avec un peu moins de tout - moins long, moins complexe, moins riche.
Pourquoi les grands vins des autres régions ne le font pas ?
A goûter ce qui se présente sur le marché, beaucoup de seconds vins n'ont qu'un rapport éloigné avec cette définition idéale. Aucune réglementation ne contrôle ces flacons dégriffés, pièges redoutables pour les consommateurs. Car le phénomène, d'abord réservé aux crus classés, a pris ces dix dernières années une ampleur commerciale anarchique: les crus bourgeois s'y sont mis, et on découvre des seconds vins jusque dans le Languedoc.
Beaucoup de ces vins ne sont que la traduction commerciale de pratiques désolantes. Des châteaux, qui ont inconsidérément accru leurs surfaces ou leurs rendements, s'efforcent ainsi de défendre leur rang au travers de la rareté d'un premier vin de plus en plus sélectif, tandis que tout le reste (parfois plus de 50% de la production) est survendu, grâce à une étiquette qui rappelle le premier, dans les foires aux vins, à l'étranger ou sur les tables de certains restaurants.
L’écart de prix peut aller de 45 à 75 %
Acheter un 2nd vin d’un grand cru classé est toujours une bonne affaire plaisir et parfois un bon investissement
3 duels à l’aveugle ont eu lieu lors de cette soirée.
1er Duel – Moulis en Médoc
Pour le dessert, nous avions un Bonnezeaux (Côtes de Layon).
Nous avons tous beaucoup apprécié les deux Margeaux et les deux Pomérol.
Le Maucailloux a été très décevant. La marche était trop haute par rapport aux deux premiers (réputation et année).
Soirée à renouveler!
Alain.
Ce funeste bicentenaire a certainement aussi joué dans cette faible participation.
La pratique des 1er et 2nd vins remonte au XIXe siècle. À l'époque, les meilleurs moûts servaient à faire le "Grand Cru", et plutôt que de jeter les « moins bons », ils étaient utilisés pour créer un "second vin" ; pas de perte pécuniaire, donc.
Elle a été « officialisée » du début du XXe siècle pour certains vins de Bordeaux.
Pour Le Château Margeaux, elle date de 1908.
Depuis les années 90, presque tous les Bordeaux (gd crus, et crus bourgeois), St Emilion Pomerol, ont un second vin et même certains pour un troisième vin.
Lors de certaines mauvaises années (1927 par exemple), des Châteaux, comme "Mouton-Rothschild", préfèrent ne pas produire de 1er vin. Seul le second vin est commercialisé.
Aujourd'hui, les seconds vins sont élaborés à partir des mêmes parcelles et avec la même rigueur que les premiers vins, à ceci près que
- les seconds vins sont élaborés à partir des jeunes pieds et donc de parcelles différentes
-ils ne bénéficient pas forcément de fûts neufs et du même assemblage.
À quelques rares exceptions, les seconds vins ne commencent pas par la mention "Château", mais reprennent une partie du nom du grand frère.
Le but du second vin est de rendre le premier le meilleur possible.
Il reçoit le produit des jeunes vignes, qui, avant dix ans, ou plus dans certaines parcelles, donnent des vins fruités mais manquant de finesse et de complexité. Et puis il y a les mystères des relations entre sols et millésimes: certains terroirs excellents donnent des vins moins intéressants lors des sécheresses. Le second doit être un modèle réduit du premier: même typicité, mais avec un peu moins de tout - moins long, moins complexe, moins riche.
Pourquoi les grands vins des autres régions ne le font pas ?
A goûter ce qui se présente sur le marché, beaucoup de seconds vins n'ont qu'un rapport éloigné avec cette définition idéale. Aucune réglementation ne contrôle ces flacons dégriffés, pièges redoutables pour les consommateurs. Car le phénomène, d'abord réservé aux crus classés, a pris ces dix dernières années une ampleur commerciale anarchique: les crus bourgeois s'y sont mis, et on découvre des seconds vins jusque dans le Languedoc.
Beaucoup de ces vins ne sont que la traduction commerciale de pratiques désolantes. Des châteaux, qui ont inconsidérément accru leurs surfaces ou leurs rendements, s'efforcent ainsi de défendre leur rang au travers de la rareté d'un premier vin de plus en plus sélectif, tandis que tout le reste (parfois plus de 50% de la production) est survendu, grâce à une étiquette qui rappelle le premier, dans les foires aux vins, à l'étranger ou sur les tables de certains restaurants.
L’écart de prix peut aller de 45 à 75 %
Acheter un 2nd vin d’un grand cru classé est toujours une bonne affaire plaisir et parfois un bon investissement
3 duels à l’aveugle ont eu lieu lors de cette soirée.
1er Duel – Moulis en Médoc
- Château de Maucaillou 2010 (23€)
- N°2 de Maucaillou 2010 (16€)
- Château d'Issan 2009 (79€)
- Blason d'Issan 2009 (25€)
- Château Nenin 2009 (69€)
- Fugues de Nenin 2009 (28€)
Pour le dessert, nous avions un Bonnezeaux (Côtes de Layon).
Nous avons tous beaucoup apprécié les deux Margeaux et les deux Pomérol.
Le Maucailloux a été très décevant. La marche était trop haute par rapport aux deux premiers (réputation et année).
Soirée à renouveler!
Alain.
mardi 12 mai 2015
Dégustation "Étude de la Syrah"
Par Luc
Au Programme des réjouissances:
- Saint-Joseph 2011 "Poivre et Sol", domaine François Villard (France) 19€ ;
- Côte-Rotie 2011 "Madinière", domaine Yves Cuilleron (France) à 49€ ;
- Syrah 2012, domaine Rust En Vrede (Afrique du Sud) à 25€ ;
- Cortona Syrah 2007, domaine Manzano (Italie) à 28€.
Au Programme des réjouissances:
- Saint-Joseph 2011 "Poivre et Sol", domaine François Villard (France) 19€ ;
- Côte-Rotie 2011 "Madinière", domaine Yves Cuilleron (France) à 49€ ;
- Syrah 2012, domaine Rust En Vrede (Afrique du Sud) à 25€ ;
- Cortona Syrah 2007, domaine Manzano (Italie) à 28€.
jeudi 23 avril 2015
Dégustation "Le Verbe du Vin"
Aux grands noms les citations vinicoles, aux loisirsvinicoliens de les découvrir à coups de duels à l'aveugle!
"In vino Veritas" disait le sage. Cette soirée placée sous le signe des belles lettres invite nos papilles à deviner des vins cités via des envolés lyriques parmi des anonymes.
Mise en bouche
1er duel : Placé sous les bons mots de Pierre Desproges
"J'avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Emélion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Éclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu'un final de Verdi. Un vin si grand que Dieu existe à sa seule vue."
2nd duel: Rapporté par Jean-Paul Kauffmann
"Pauillac ! Tout est résumé dans la consonance du mot. La plénitude de la première syllabe, cette solidité un peu rustique qui vous emplit la bouche, est corrigée par la vivacité de l'élégance finale."
Dessert : Raconté par Voltaire, approuvé par Louis XIV
"Le tokaj aszu donne de la vigeur à la moindre fichre de mon cerveau et ramine au plus profond de mon âme les étincelles encha,teresses de l'esprit et de la bonne humeur.
Le tokaj, ce breuvage ambré aux couleurs éclatantes qui tisse les fils d'or de l'esprit et fait scintiller les mots les plus spirituels." (Voltailre)
"Le vin des Rois, le roi des vins." (Louis XIV)
Grâce aux différents indices fournis sur les cépages de chacun des vins, la majorité des participants a réussi à discriminer les intrus des vins cités.
Le mot de la fin pour Victor Hugo : "Dieu n'avait fait que l'eau, mais l'homme a fait le vin."
"In vino Veritas" disait le sage. Cette soirée placée sous le signe des belles lettres invite nos papilles à deviner des vins cités via des envolés lyriques parmi des anonymes.
Mise en bouche
- Vouvray - Montlouis sur Loire "Domaine de la Taille aux Loup - Brut Tradition" (12,50€)
1er duel : Placé sous les bons mots de Pierre Desproges
"J'avais commandé un Figeac 71, mon Saint-Emélion préféré. Introuvable. Sublime. Rouge et doré comme peu de couchers de soleil. Profond comme un la mineur de contrebasse. Éclatant en orgasme au soleil. Plus long en bouche qu'un final de Verdi. Un vin si grand que Dieu existe à sa seule vue."
- Saint-Emilion Grand Cru, La Grande Neuve de Figeac, 2011 à 33,00 €
- Languedoc, Léon Barral, 2011 à 22,50 €
2nd duel: Rapporté par Jean-Paul Kauffmann
"Pauillac ! Tout est résumé dans la consonance du mot. La plénitude de la première syllabe, cette solidité un peu rustique qui vous emplit la bouche, est corrigée par la vivacité de l'élégance finale."
- Pauillac, Lacoste Borie, 2009 à 25,50€
- Intrus n°2 à 12,50€
Dessert : Raconté par Voltaire, approuvé par Louis XIV
"Le tokaj aszu donne de la vigeur à la moindre fichre de mon cerveau et ramine au plus profond de mon âme les étincelles encha,teresses de l'esprit et de la bonne humeur.
Le tokaj, ce breuvage ambré aux couleurs éclatantes qui tisse les fils d'or de l'esprit et fait scintiller les mots les plus spirituels." (Voltailre)
"Le vin des Rois, le roi des vins." (Louis XIV)
- Tokaji Aszu - "Diosznoko 5 Puntonyos" de 2007 à 29,85€
Grâce aux différents indices fournis sur les cépages de chacun des vins, la majorité des participants a réussi à discriminer les intrus des vins cités.
- Pour le premier duel, le Languedoc a autant plu que le Saint-Emilion.
- En revanche dans le cadre du second duel, victoire sans appel du Pauillac.
Le mot de la fin pour Victor Hugo : "Dieu n'avait fait que l'eau, mais l'homme a fait le vin."
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